2013, Christiane PRIOULT

Christiane Prioult est née à Paris d’une famille originaire de l’Ouest : Normandie-Bretagne. Elle habite, toutefois, à Toulouse, depuis plus de trente ans.
Professeur d’anglais, elle a consacré sa vie à l’enseignement, au sein de l’Éducation Nationale.
Elle a également acquis le titre de Docteur ès-lettres, pour ses recherches, dans le domaine de la littérature comparée, sur William Faulkner et Albert Camus.
Le livre a été publié en octobre 2006 aux éditions de L’Harmattan.
Passionnée de poésie depuis toujours, elle a profité du repos, offert par la retraite, pour publier deux livres de poésie, un troisième livre, Métamorphoses, vient de sortir aux éditions du Chasseur abstrait, en 2009.
Chacun de ses livres de poésie lui a valu un prix :
Pour Lumière d’ombres : Prix de la Société des poètes et artistes de France ( SPAF) en 1998, Eds. Thot.
Pour Escale au pays des chimères, Prix de CIELA, en 2003, Presses littéraires.
Pour Métamorphoses, prix aux jeux floraux de la ville de Toulouse, en 2009 Cercle littéraire, Les Gourmets de Lettres, Eds. Le Chasseur Abstrait.
Deux prix pour deux petites nouvelles, ( 1998 et 2009).
Enfin, prix de l’éditeur, pour une longue nouvelle, qui est un « thriller », en 2010, et venant de la Maison d’édition Le Chasseur Abstrait. Le livre vient de paraître. Le titre : Veille sur Laura.
Dans la revue Textes et Prétextes du Chasseur abstrait deux articles :
N°58 JANVIER 2010 : Nature Environnement Ecologie dans l’œuvre de William Faulkner, modernité de l’œuvre.
N°65 SEPTEMBRE 2010 ; Balzac, Camus….et Faulkner.

« Causeries insolites « , éditions Le Chasseur abstrait (Poésie)

« Morphée avait abandonné le dormeur, mais les draps retenaient encore la chaleur de la vie, chaleur intime, délicate et troublante à la fois, cette preuve d’existence ressentie le matin au réveil, et que le jour effeuille sans le moindre scrupule.
Le corps refusait le saut dans l’autre vie, celle de l’agitation, du trépignement, de la réalité, il s’accrochait à la douceur des draps, au confort de l’oreiller, à la volupté d’être libéré du poids de la vie journalière, ne fût-ce que pour un bref instant ; il refusait la plongée au sein de la rivière des jours, il voulait être lui-même, absout de toute contrainte, rien que lui-même, égoïste et farouche.
La semaine s’ouvrait sur la frustration évidente imposée par le sens du mot participation.
Les inventeurs du langage ne se sont pas trompés, chaque jour de la semaine se termine par un i impératif que la chuintante du dimanche parvient difficilement à corriger. [ … ] »
Ce sont les prémices de lundi et nous irons jusqu à samedi.
Un voyage poétique du quotidien, où amour et désespoir de vivre se mêlent.

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