2017, Éliane Serdan

Partagez...Share on FacebookTweet about this on TwitterShare on Google+Email this to someonePrint this page

Éliane Serdan est née en 1946 à Beyrouth, dans une famille installée depuis des siècles en Orient.
De retour en France, elle passe son enfance à Draguignan, avant de faire des études de lettres à Aix-en-Provence et une maîtrise de cinéma à Montpellier.
Aujourd’hui, Éliane Serdan vit à Castres, dans le Tarn, où elle se consacre à l’écriture.

Après La Fresque chez le même éditeur, qui a obtenu le prix Tortoni 2013, La Ville haute est son quatrième roman.

La Ville Haute
(Serge Safran)

Hiver 1956.
Dans une petite ville du sud de la France, Anna, une fillette arrivée du Liban, vit ses premiers mois d’exil.
Un soir de pluie, elle se réfugie sous le porche d’une maison.
Un homme est là.
Pierre.
Lui aussi étranger.
Seul, fragilisé par la perte de son métier de relieur à la suite d’une mutilation de la main.
Resurgissent pour lui les fantômes d’un passé qu’il a cherché à oublier toute sa vie.
À l’âge de neuf ans, en Turquie, il a assisté à l’enlèvement d’Anouche, la fille de sa nourrice arménienne, qui a sans nul doute subi les pires outrages.
Elle avait l’âge et le visage d’Anna.
Cette coïncidence inattendue lui donne l’impulsion d’enquêter sur la disparition d’Anouche pour enfin apprendre la vérité.
La rencontre de ces deux êtres en exil permet à l’enfant d’échapper à la solitude et offre à l’homme la possibilité de se libérer du passé. 

Un superbe roman sur l’exil et la beauté du sud en hiver, avec la neige sur les oliviers et en toile de fond, le souvenir nostalgique de la mer Noire.

Les commentaires sont fermés