2015, Solenn Colléter

Aux éditions Albin Michel, Wartberg ou Bargain, Solenn Colléter a déjà fait passer de vie à trépas une quinzaine d’innocents.
C’est dans son dernier-né, La Semaine des Sept Douleurs, qu’elle réalise sa plus copieuse hécatombe.
À bon entendeur !
Dans un tout autre registre, elle élabore aussi des ressources pédagogiques qu’elle rend disponibles à mesure qu’elles sont testées sur le terrain.
Elle intervient notamment auprès d’enfants présentant des Troubles Spécifiques des Apprentissages.

La Semaine des Sept Douleurs (Wartberg)

Toulouse.
Un prêtre est retrouvé assassiné dans son église, au fond du baptistère.
Une colombe veille sur son cadavre.
Sur le corps martyrisé, un verset du Nouveau Testament :
Mon Père jusqu’à présent est à l’œuvre, et moi aussi je suis à l’œuvre.
Ce meurtre est le premier d’une série macabre, dont les mises en scène bibliques vont contraindre le commandant Florent Pagès à réviser les Évangiles.

Un théologien atypique et une troublante psychiatre l’aideront à remonter très loin dans le temps, des souterrains éboulés de Toulouse jusqu’à la Galilée d’il y a deux mille ans.
Conjuguant psychologie et théologie, ce thriller bâtit un stupéfiant jeu de miroirs où le présent répond au passé, où la Ville Rose se reflète dans les eaux du lac de Tibériade.

Un polar loin des clichés, qui ne perd jamais de vue la réalité factuelle, textuelle, d’une des périodes les plus controversées de notre Histoire.

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