2013, Philippe GEORGET

 

Philippe GEORGET est né en 1963 quelques jours après la mort de Kennedy, mais ne cherchez pas, il a un bon alibi !

Il a 20 ans quand il découvre la solidarité en participant à la construction d’une école au Nicaragua.
De retour en France, il reprend des études qui le conduiront à une licence d’histoire puis une maîtrise de journalisme en 1988.
Il travaille d’abord pour Radio France et Le Guide du Routard avant de se lancer dans la télévision régionale du côté d’Orléans.
Il y travaille comme journaliste rédacteur, cameraman et présentateur.
En 2001, il embarque femme et enfants dans son camping-car et fait le tour de la Méditerranée de Marseille à Marseille en passant par l’Italie, la Grèce, la Turquie, la Syrie, la Jordanie, la Libye et la Tunisie….
À son retour, il pose ses valises dans les environs de Perpignan.
Et c’est là, en pays catalan, qu’il situe la plupart des intrigues de ses romans.
Une terre qu’il apprécie tout particulièrement et dont il arpente en courant — et probablement pour se défouler entre deux chapitres de son prochain roman — les sentiers sauvages.
Il compte d’ailleurs trois marathons à son actif sans compter celui dont il a un jour raté le départ, ayant malencontreusement pris celui de la course d’à côté !
Un écrivain marathonien… ceci explique sans doute cela !

Pour son premier roman « L’été tous les chats s’ennuient » il a reçu en 2011 Le Prix du Premier Roman Policier 2011 et Le Prix SNCF du Polar 2011.

« Les violents de l’automne », éditions Jigal (Polar)

NOMINÉ PRIX LION NOIR 2012
NOMINÉ PRIX ANCRES NOIRES
NOMINÉ PRIX INTERPOL’ART

« En boxe comme dans le polar, on les appelle des stylistes… Ils touchent avec grâce… Philippe Georget en fait partie ! » Olivier Maison / MARIANNE

À Perpignan, l’automne est une saison tumultueuse.
Le vent violent le dispute à la pluie diluvienne.
Un temps à ne pas mettre un flic dehors.
Pourtant un retraité pied-noir est retrouvé dans son appartement, assassiné d’une balle dans la tête…
Le sigle OAS laissé près du cadavre, la destruction quelques jours plus tard d’une stèle controversée et la découverte d’un autre ancien Français d’Algérie abattu au volant de sa voiture sèment la panique dans la communauté.
Le lieutenant Sebag, qui a par ailleurs promis à sa fille de faire toute la lumière sur l’accident mortel survenu à un de ses amis, est officiellement chargé de l’enquête.
Flic réputé et intuitif, il va, en traquant le tueur avec son équipe, faire ressurgir du passé un mystérieux commando ayant sévi, il y a bien longtemps, du côté d’Alger.
C’est dans ce contexte que les derniers mois de poudre et de sang de la guerre d’Algérie, ses horreurs, ses espoirs, ses trahisons et ses errances vont remonter à la surface jusqu’à la nausée…
Cinquante ans plus tard, il est temps de régler l’addition…

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